Le jour où la guerre s’arrêta – Pierre Bordage

Synopsis : 
Une enfant sans mémoire, Petit Prince d’aujourd’hui perdu sur la Terre, s’étonne et souffre de ne voir partout que violences, conflits, souffrances et injustices, pour les victimes comme pour les bourreaux. L’enfant décide alors de faire taire les armes.

Mon avis : 
Curieuse de découvrir d’autres écrits « longs » de l’auteur après avoir terminé la trilogie de Jean et Clara, j’ai eu la chance de recevoir ce livre via la Masse Critique de Babelio

J’ai aimé/J’ai adoré : 
– la couverture. Simple, épurée avec de légers jeux de relief et de brillance qui la rend plus complexe tout en étant d’une grande simplicité (et je préfère celle là au premier visuel qui existait)
– suivre ce petit bonhomme qui médite sur le monde et le découvre à travers sa vision des choses
– que le roman nous transporte de pays en pays

Je n’ai pas aimé / J’ai détesté : 
– le côté un peu trop naïf du regard de l’enfant. Certes, il est amnésique et ne connait rien de ce monde qui l’entoure et parfois c’est dérangeant. Bah oui il « enveloppe tout le monde de son amour »… au bout d’un moment, ça m’a gêné.

Je regrette : 
– d’avoir découvert une fois le livre terminé que c’était un jeunesse et que ce n’était pas explicite. Pas que lire des livres jeunesse me dérange, faut pas déconner c’est 50 à 60% de mes lectures! Mais la seule mention jeunesse ne se trouve que dans le logo du diable portant un short visible que si on le regarde de très près (clic pour voir)

En conclusion,
Un livre que j’ai apprécié tout du long parce qu’il est fait de la « zénitude » du garçon et que ça détend pas mal, que ça fait voyager, sauf la fin qui m’a un peu chamboulé parce que même si c’était la solution bah, ça m’a un peu dérangé.
Mais c’est aussi un livre qui manque d’un « jenesaisquoi » pour dire que j’ai vraiment aimé.
Un livre en demi teinte donc mais sans vraiment d’explication puisque je n’arrive pas à mettre le doigt sur ce qui m’a gêné

D’autres avis chez : Jae_Lou

Les Pilleurs d’Âmes – Laurent Whale

Synopsis : 
1666…
« Les grosses balles de plomb claquent sur le bois de la chaloupe. Je prends conscience que j’ai de l’eau jusqu’aux chevilles.
Peu importe : c’est un voyage à sens unique.
Plonger, tirer, plonger, tirer…
Un choc sourd. Nous avons touché.
— Lancez les grappins ! À l’abordage ! »
Suivez les pas de Yoran LE GOFF dans ce trépidant roman d’aventures où espionnage intergalactique se mêle à la flibuste du XVIIè siècle, et à ses marins gouailleurs !

Mon avis :
Après avoir fait poireauter ce livre plus de deux ans dans ma PAL (bah oui je l’ai acheté aux Imaginales 2012 :-o ) alors que chaque fois que je croisais son dos ou sa couverture, il me faisait envie mais ce n’était pas le moment (moitié de panne, déménagement, livre inaccessible)… J’ai enfin provoqué la lecture de ce roman de flibusterie (oui faut pas dire piraterie à ce qu’il parait) avec une pointe de SF

J’ai aimé / J’ai adoré : 
– la couverture. Comment ne pas apprécié le travail d’Eric Scala avec ce magnifique vaisseau :) (j’apprécie beaucoup les dessins d’Eric Scala, mais un peu moins ses portraits parfois un peu effrayants à mon goût [oui je suis une petite chochotte])
– le rythme du livre. Pas le temps de traîner ou de tergiverser (oulah j’emploie des grands mots). Ici tout est action et réaction pour le plaisir du lecteur… ce qui empêche parfois de pouvoir poser le livre.
– les descriptions et l’environnement. Je commence à avoir l’habitude de me retrouver dans des récits marins (j’en lis pas tant que pas mais le vocabulaire commence à ne plus être un problème) et dans ce livre, on a la douce impression de ce retrouver sur La Providence ou le Santos de Dios… ou encore sur Tortuga (accessoirement un jeu bien sympathique auquel j’ai joué quelques heures dans ma jeunesse lors de la période « Pirates des Caraïbes ») tellement l’ambiance y semble réelle. On sent que l’auteur s’est bien documenté (et on en trouve la preuve à la fin dans les sources cités :) )
– les personnages haut en couleurs. On suit Yoran qui découvre tout comme nous tous ces nombreux pirates sanguinaires assoiffés d’or et de filles dénudées dont parmi eux, quelques vraies figures (faut dire que Oexmelin, ça s’invente pas comme nom >.< ) et des brutes pas si brutes que ça :)

Je n’ai pas aimé / J’ai détesté : 
– les passages « dans le présent du futur ». Ils sont là un peut étrangement, en fin de chapitre sans trop qu’on sache pourquoi. Cassant un peu l’action. J’ai mis presque jusqu’au dernier de ses passage pour comprendre de quoi il en retournait. J’ai eu un peu de mal parce que je pense qu’on ne nous en dit pas assez sur cette partie ou alors qu’on en dit trop dans la partie Flibuste.

Je regrette : 
– d’avoir fait poireauter ce livre un peu trop longtemps dans ma PAL, mais c’est souvent le cas des excellents livres que je possède. (Au moins ça permet de se remettre en selle quand la passe à vide de la lecture est enfin terminée :) )

En conclusion, 
Un livre plein d’action et de rebondissements inattendus. La vraie recette de ce livre : Une grosse bouffée d’iode bien corsée de rhum, de castagne et de poudre saupoudrée d’une pincée de SF un peu piquante et il n’y a plus qu’à servir dans une choppe caribéenne :)
Si tous les romans de l’auteur sont de cette trempe, j’en veux bien une tranche de plus :)

D’autres avis chez : Lyra, Lelf, Phooka, BlackWolf, Lily Muffin, Julien Naufragés, Jae_Lou, Cornwall, …
Pour aller plus loin : Le mois de Laurent Whale chez Phooka et Dup

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