Le Pensionnat de Mademoiselle Géraldine, tome 4 : Artifices et Arbalètes – Gail Carriger

Synopsis : 
Apprendre l’art de l’espionnage au sein de l’école volante de Mlle Géraldine est devenu fastidieux pour Sophronia, privée de la présence de Savon à ses côtés. Elle préfèrerait utiliser ses talents pour contrarier les plans des Vinaigriers, mais ses maints avertissements au sujet des lâches intentions de ces derniers sont encore et toujours ignorés et Sophronia ne sait plus à qui se fier. Quelles informations détient le bourru dewan de Sa Majesté ? Dans quel camp se place l’élégant vampire Lord Akeldama ? Une seule chose est certaine : un complot d’envergure se trame, et Sophronia doit se préparer à sauver ses amis, son école et Londres tout entier du désastre à venir – sans jamais se départir de son spectaculaire raffinement, bien évidemment.

Mon avis :
Après avoir lu le tome 3, je n’ai pu me résoudre à lire autre chose que le quatrième et dernier tome du pensionnat de Mademoiselle Géraldine. En effet, j’étais absolument dans l’ambiance et je ne voulais pas la quitter tout de suite ! J’ai donc patienté quelques jours (des fois que l’envie me passerait) et j’ai jeté mon dévolu sur ce dernier tome.
Attention risque de spoil sur cet avis !

J’ai aimé / J’ai adoré : 
– comme toujours retrouvé le monde alternatif créé par Gail Carriger ! J’ai eu une petite pensée émue en me disant que flûte c’est le dernier tome !
– la relation entre Sophronia et Savon qui évolue encore et toujours pour mon plus grand plaisir. Bon, je m’en doutais, un peu gros comme une école dirigeable ! De plus, suivant le pinterest de l’auteur, j’ai sans doute été un peu spoilé par des images un peu révélatrice (du coup je n’attendais que ça en gloussant sous ma couette [oui quand je peux, je lis dans mon lit ou sur le canapé couverte d’une couette… même par 40°C !]).
– J’ai été bluffé par les révélations sur la fameuse Mademoiselle Géraldine que je trouvais un peu… gougourde (pour être gentille)
– la révélation, un peu tardive sur Lord Mersey. Je me doutais d’un truc mais pas ça ! 😮
– L’épilogue. J’ai du le relire 2x pour bien comprendre ce que j’avais lu… En effet, si j’ai bien compris, il serait un « lien » clair entre Le Pensionnat et Le Protectorat 😮 En effet, il y a des éléments connus et d’autres qui m’ont fait faire « mais 😮 « 

Je n’ai pas aimé / J’ai détesté : 
– Les Vinaigriers… mais quelle plaie ceux là !

Je regrette : 
– que les titres des tomes en VF colle un peu moins bien que ceux en VO… J’ai remarqué ça sur toute la série… Peut-être est-ce parce que ça microspoile ?
– je suis un peu triste de la façon dont se termine ce tome… même si des choses bien sympathiques y arrivent, c’est tout de même dommage pour le Pensionnat.

En conclusion, 
Une série et surtout un dernier tome, riche en rebondissement, qui donne la part belle à Sophronia qui se débrouille presque toute seule dans ce tome, qui découvre aussi que le métier d’espionne n’est pas qu’un simple amusement et qu’il peut entrainer des choses pas très propre.
Un univers toujours aussi agréable à visiter et des personnages riches qu’on apprécie de retrouver ailleurs que dans cette série (l’avantage d’avoir des immortels 😉 )
Je suis un peu triste de quitter cette série, mais je sais qu’il me reste encore le dyptique du Protocole de la Crème Anglaise à lire et je sens que je vais apprécier les aventures de Prudence Maccon 😉

Articles associés : Tome 1, tome 2, tome 3Le Protectorat de l’Ombrelle, tome 1, tome 2, tome 3, tome 4 et tome 5
D’autres avis chez : Mycoton, Mypianocanta

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Le Pensionnat de Mademoiselle Géraldine, tome 3 : Jupons et Poisons – Gail Carriger

Synopsis : 
Toujours élégante, Sophronia continue sa deuxième année au pensionnat – avec un éventail à lames d’acier dissimulé dans les plis de sa robe de bal, bien évidemment. Une arme tendance et fort à propos, puisque la jeune espionne, sa meilleure amie Dimity, l’adorable soutier Savon et le charmant Lord Felix Mersey montent clandestinement dans un train en direction de l’Écosse pour ramener leur camarade de classe Sidheag à sa meute de loups-garous. Personne ne se doute de ce qu’ils vont trouver – ou qui – à bord de ce train étrangement vide. Alors que Sophronia met à jour un complot susceptible de plonger Londres tout entière dans le chaos, elle va aussi devoir décider une bonne fois pour toutes vers qui va sa loyauté.

Mon avis : 
Après une lecture brumeuse, j’avais envie de me lancer dans quelque chose qui me ferait sourire.
J’apprécie tellement les écrits de Gail Carriger que je me suis dit que c’était le moment d’en finir avec cette délicieuse série !

J’ai aimé / J’ai adoré : 
– retrouver notre bande de charmantes demoiselles, toujours aussi respectueuse, effronté mais de « qualiteille » ! )
– Voir un peu plus Lord Mersey et prendre le temps de l’adorer et de le détester
– découvrir le pourquoi du comment Sidheag est retournée en Écosse (et donc continuer de faire le lien avec Le Protectorat de l’Ombrelle)
– voir la relation entre Sophronia et Savon évoluée un peu (*glousse*)
– les réflexions de Sophronia vis à vis de sa future allégeance

Je n’ai pas aimé / J’ai détesté : 
– les évènements qui arrivent à Savon ! Même si au final ça se termine « pas trop mal », le pire moment qui est arrivé à Savon m’a humidifié les yeux !

Je regrette : 
– qu’on ne voit pas Vieve de tout le tome, elle m’a manqué cette polissonne

En conclusion, 
Un tome qui se passe loin de notre école dirigeable préférée mais dont l’action est rebondissante à souhait. Les personnages grandissent et commencent à faire des choix et se poser des questions sur la direction que prendra leur avenir.

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