Sans nouvelle de Gurb – Eduardo Mendoza

Synopsis :
Gurb a disparu dans Barcelone, dissimulé sous les traits de Madonna. Précision : Gurb est un extraterrestre. Parti à sa recherche sous une apparence moins voyante, son coéquipier tient scrupuleusement le journal de ses observations. Une satire délirante et désopilante de notre monde moderne.

Mon avis:
Si je vous dis que ce livre est encore un prêt, vous me croyez? Si je vous dis que la prêteuse est de.w, vous comprenez 😉
Comment en est-elle venue à me prêter ce livre? Pour le plaisir de partager ce livre délirant (et comme je n’ai pas eu le droit de dire non, j’ai accepté 🙂 )
Et le voilà qui passe par la case lecture et oh mon dieu, je comprends mieux 😛

J’ai aimé/J’ai adoré :
– la couverture (d’après le site de Points c’est une édition spéciale) : holographique, avec des couleurs très vives, laissant apparaître selon l’angle des fourchettes d’heure, une soucoupe volante et des morceaux de titres.
– le format du livre : j’entends par là que ce n’est pas un « roman conventionnel » mais un journal de bord avec le jour en guise de chapitre et l’heure pour chaque paragraphe et pour arriver dans le burlesque, on suit les tribulation d’un extraterrestre à la rechercher de son ami/copilote d’extraterrestre « déguisé » en Madonna (en effet superbe couverture pour passer inaperçu).
– l’humour : vous vous sentez morose? un coup de blues? c’est LE livre qu’il vous faut pour rire un bon coup [rien que pour le plaisir vous aurez des citations délirantes ^^]

 Je n’ai pas aimé/J’ai détesté :
– rien du tout!

 Je regrette :
– que la couverture soit très épaisse : un bon gros bout de carton dur des deux côtés!

En conclusion :
Une bouffée de rire, du soleil barcelonais, un extraterrestre qui essaie de nous comprendre, un tout petit nombre de pages (170p format poche!); une lecture qui fait vraiment du bien!

 Citations :
« Je ne dois ni voler ni marcher sur la tête si je ne veux pas passer pour un excentrique. Note : maintenir en permanence un pied – n’importe lequel des deux fait l’affaire – en contact avec le sol, ou alors de se servir de l’organe appelé cul. » (p 13)

« J’entre dans une boutique. J’achète une cravate. Je l’essaye. Je conclus qu’elle me va bien et j’achète quatre-vingt-quatorze cravates  pareille. » (p 35)

https://i0.wp.com/img684.imageshack.us/img684/5923/couv65254094.jpg

Bonne Lecture

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6 Commentaires

  1. Ca a l’air bien sympa, la couverture est marrante et j’aime beaucoup l’extrait sur les cravates !!

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  2. Voilà qui semble effectivement drolissime 🙂 Merci à toutes deux alors pour les moments de fou rires à venir 🙂

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  3. je crois que les 94 cravates vont rester dans les grands moments de lecture d’Anthologie 2011!

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