Les Voies d’Anubis – Tim Powers

Synopsis :
Vraiment, pourquoi Brendan Doyle, jeune professeur californien, aurait-il refusé de faire à Londres cette conférence payée à prix d’or? Comment deviner que l’attend la plus folle et la plus périlleuse des aventures ?
Voyez plutôt: à peine arrivé, le voici précipité, par une mystérieuse brèche temporelle, dans les bas-fonds de Londres. De Londres en 1810 ! Sorciers, sectes et rumeurs de loup-garou … Et, nul doute, quelqu’un cherche à l’enlever sinon à le tuer !
Au hasard de sa fuite, Doyle régressera jusqu’en 1685 puis sera projeté dans l’Égypte de 1811 où des magiciens vénèrent encore le dieu Anubis.
Traqué, maintes fois capturé et toujours s’échappant, il cherche à corps perdu la « brèche » du retour.

Mon Avis : 
Après avoir eu un bon rythme sur mes dernières (parce qu’elles étaient rapides ^^) je me suis lancée dans ce livre qui traînait dans ma PAL après un petit moment de ploufage ! De plus, il est considéré comme le livre « fondateur » du steampunk et j’avoue que ça me tentait de voir à quoi pouvait bien ressembler ce livre ^^ !

J’ai aimé / J’ai adoré : 
– le mélange SF / Fantasy… même si le steampunk est un courant de SF, ce livre me fait aussi pensé à de l’urban fantasy. En effet, on y croise à la fois du voyage dans le temps (SF) mais de la magie et des êtres assez étranges (Fantasy), même si parfois on frôle avec le fantastique… ok on est bien dans un livre de SFFF ^^
– le personnage de Brendan Doyle… Parmi tous les personnages que l’on croise, il est le « principal » et j’ai réussi tant bien que mal à m’attacher à lui au point de vouloir avancer plus vite dans ma lecture lorsqu’on passait à d’autre personnage. De plus, il évolue vraiment beaucoup dans ce livre : un peu paumé au début, de plus en plus débrouillard (tout en se foutant toujours dans le pétrin) jusqu’à accepter son destin.
– découvrir le vieux Londres d’une autre façon ! Dans les autres romans que j’ai lu, c’est souvent en surface qu’on découvre Londres. Or ici, on découvre une autre facette de cette ville, avec ces bohémiens (qui parlent le « gitan »), ces clochards et les autres

Je n’ai pas aimé / J’ai détesté :
– Les changements de suivi de personnage qui m’ont paru parfois brutaux, même si certains sont nécessaires, ça m’a beaucoup perdu (peut-être est-ce du à la mise en page qui ne laisse qu’un interligne entre un changement)

Je regrette :
– qu’on ne suive pas plus certains personnages, je me doute que cela ait été utile mais par exemple, j’aurais aimé en savoir plus sur Jacky et moins sur Horrabin (qui m’a fichu les j’tons !)
– de ne pas avoir eu les connaissances littéraires, les poètes cités avaient l’air vraiment connu mais pas de moi ^^’

En conclusion,
J’ai lu ce livre jusqu’au bout même si le prologue m’a bien laissé perplexe… la suite s’est avérée meilleure jusqu’à me rendre à nouveau perplexe… puis j’ai retrouver Doyle et encore après, je n’ai à nouveau plus su si j’appréciais ou non… Tout au long du livre, je voulais savoir la suite tout en voulant abandonner ma lecture… Je suis un peu perdue face à ce livre…
Après avoir lu d’autres avis, j’ai vu que ce livre avait tendance à être un tout ou rien… j’ai réussi à taper pile au milieu ^^’
Le monde est intriguant à souhait, les personnages principaux sont assez développé mais d’autres sont oubliés, la magie est étrange, à la limite du fantastique (enfin…)
Bref, je reste mitigée !

D’autre avis chez : Taliesin, Lynnae, Blackwolf

Le Meilleur des Mondes – Aldous Huxley

Synopsis :
Bienvenue au Centre d’Incubation et de Conditionnement de Londres-Central. À gauche, les couveuses ou l’homme moderne, artificiellement fécondé, attend de rejoindre une société parfaite. À droite : la salle de conditionnement ou chaque enfant subit les stimuli qui plus tard feront son bonheur. Tel foetus sera Alpha – l’élite – tel autre Epsilon – caste inférieure. Miracle technologique : ici commence un monde parfait, biologiquement programmé pour la stabilité éternelle…
La visite est à peine terminée que déjà certains ricanent. Se pourrait-il qu’avant l’avènement de l’État Mondial, l’être humain ait été issu d’un père et d’une mère ? Incroyable, dégoûtant… mais vrai. Dans une réserve du Nouveau Mexique, un homme Sauvage a échappé au programme. Bientôt, il devra choisir : intégrer cette nouvelle condition humaine ou persister dans sa démence…

Mon avis :
Je souhaitais lire, du numérique mais ManEl (mais si vous savez, mon liseur) a décidé de bouder et de continuer à prendre la poussière (bon en fait, il était déchargé -_- ) j’ai donc pioché dans ma PAL papier (un peu en mode « picnicdouille ») et j’ai pris ce livre prêté depuis un moment par Lynnae.

J’ai aimé / J’ai adoré :
– le frisson procuré par le 1er chapitre. En effet, voir (enfin lire) la fabrication des bébés et le conditionnement des enfants m’a fait horriblement frémir surtout que dans le même laps de temps, j’ai lu un article explicatif/vulgarisant parlant de la sélection génique avant la naissance… et que l’hypnopédie m’a un peu fait pensé aux spots publicitaires répétitifs. Donc même si c’est de la science-fiction, la réalité s’en approche dangereusement.
– suivre un homme certes conditionné mais plus ou moins conscient de sa condition (euh ça se répète non ? )
– découvrir Le Sauvage, ses origines,  sa découverte du monde civilisé et son (in)adaptation.

Je n’ai pas aimé / J’ai détesté : 
– l’écriture parfois un peu ampoulée (enfin c’est mon avis )

Je regrette :

En conclusion,
Un livre très intéressant, se rapprochant des connaissances actuelles de la science. Une lecture qui va rester un bon moment dans ma mémoire tellement j’ai été touché/choqué par le thème.

Ce livre rentre dans le cadre du S4F3 😀

S4F3