La Ronde des Albums #6

Je suis toujours en retard mais je le rattrape doucement 😉

Récapépète : En fonction de nos emprunts (enfin ceux des minis) à la bibliothèque ou d’occasion où l’on reçoit des livres pour enfants, il y aura un petit article avec des minis chroniques  

Nous avons enfin pu retourner à la bibliothèque ! Et là, le plaisir de retrouver les livres, les bibliothécaires était vraiment présent. Les enfants ont donc pu refaire une sélection eux même en fouillant dans les divers bacs à leur hauteur.

Comptine de Noël et de Neige – Rémi Guichard & Annelore Parot – Nathan.
Grand Flocon a absolument voulu un livre avec la chanson Vive le vent, la bibliothécaire nous a trouvé ce livre CD remplie de jolies chansons… Pas encore d’époque 😉

Pfff… – Claude K. Dubois – École des loisirs.
Un livre amusant sur l’ennui des enfants ! En le lisant, on avait l’impression de retrouver les dire des Flocons 😉

Le Livre de la Jungle – – Hachette.
Encore une incursion dans les classiques (Disney) et évidemment, j’ai du chanter Il en faut peu pour être heureux, sinon ce n’est pas drôle !

T’choupi part en pique nique – Thierry Courtin – Nathan.
Ce tome devrait plutôt s’appeler T’choupi en randonnée, mais, à part ça, ce fut une jolie lecture 😉

Tous sur le pot, à la ferme – Marie Vanderbemden – Langue de chat.
Petite Flocon est toujours intéressée par le pot sans vraiment y aller, alors elle continue de choisir des livres sur le sujet. Celui-ci est amusant puisqu’il montre divers animaux de la ferme ayant eux aussi des besoins naturels 😉

T’choupi à l’école – Thierry Courtin – Nathan.
Les Flocons adorent T’choupi et nous avons découvert ce livre qui nous a permis de lire tous ensemble, puisque je lisais le texte et eux les dessins dans le texte. Le thème de l’école a aussi permis une lecture plus facile car Grand Flocon y a retrouvé plusieurs de ses habitudes.

Le choix des Flocons

Alice au Pays des Merveilles – Lewis Caroll & Daniel Cacouault

Synopsis :
Alice s’ennuie près de sa sœur aînée. Elle rêve alors d’un lapin blanc qu’elle suit dans un terrier. Il l’entraîne dans des aventures vertigineuses qui défient toutes les lois de la logique. C’est l’occasion pour Alice de bavarder avec des animaux qui l’interrogent sur son existence.

Mon avis :
Tout le monde connait Alice. Tout le monde connait l’histoire de Lewis Caroll. Mais je ne sais pas pourquoi, j’aime tellement cette histoire et voilà un moment que je ne l’avais pas relu. Ce magnifique livre était l’occasion de le relire et de profiter d’une nouvelle traduction (de Maxime Le Dain, traducteur chez Bragelonne) et des très jolies illustrations

Un très bel objet
Je ne connaissais absolument pas Daniel Cacouault mais la vue de la couverture m’a mise en amour ! Et quand j’ai reçu mon exemplaire, j’ai un peu halluciné de la taille de l’objet ! Parce que oui il est immense ! (Je vous avais d’ailleurs posté une petite photo sur le compte instagram du blog avec en référence un critérium bic pour échelle 😉 ) Mais c’est pour mieux pouvoir l’admirer

Et avant même de lire réellement le livre, j’en ai profité pour le feuilleter en long, en large et en travers pour pouvoir admirer les illustrations, les mises en pages, les passages mis en valeur, la qualité du papier et les tirés à part 💖 rohlala qu’ils sont beaux eux aussi ! Mais aussi la douce couverture, les dorures, le dos tissé comme un livre ancien… Bref, un très bel objet !

L’histoire d’Alice
Comme je disais en intro, tout le monde connait Alice et son histoire merveilleuse que j’ai lu déjà plusieurs fois. Mais ça doit bien être la première fois que je ne la lis pas simplement comme un conte avec des yeux d’enfants. En effet, la préface d’Alex Alice nous ouvre les yeux sur le fait qu’Alice est encore une enfant, mais qu’elle se pose des questions sur une question fondamentale par laquelle on passe tous : Qui suis-je ? En aillant cette question principale en tête, on se rend compte qu’en effet Alice se cherche au travers de son voyage extra-ordinaire.

Les « à côtés »
En fin d’ouvrage, lorsque l’histoire est terminée, il ne faut pas s’arrêter de lire.
En effet, il y a une sorte de « making-off » sur certaines des illustrations du livre avec des explications de l’illustrateur. J’ai vraiment apprécié cette partie sur ces travaux de recherche afin d’avoir l’image qui lui semblait la plus juste pour cet ouvrage. Il nous donne ses sources d’inspirations, ses réflexions, ses idées, ses confusions… le tout en 4-5 étapes pour quelques illustrations. De plus ce sont des toiles, et non pas des illustrations numériques, donc que le travail est sans doute beaucoup plus long sur une toile que sur un écran avec une palette quasi infinie et facile d’accès, même si la difficulté d’arriver au plus juste est identique quelque soit la technique.
Le mot du traducteur m’a aussi beaucoup intéressé car il explique en quoi c’est difficile de passer après moult traduction et la difficulté de traduire certains passages afin de les rendre compréhensible par le lecteur français tout en gardant l’essence même du jeux de mots anglais.

En conclusion, 
Pour les fans d’Alice (ou ceux qui voudraient la découvrir), ce livre est juste magnifique avec plein de petits détails qu’on remarque à chaque nouveau feuilletage. Par contre il va falloir lui trouver une place vu sa taille, il ne rentre vraiment pas dans une bibliothèque « standard » (aka style Billy 😉 )
Un livre à regarder mais aussi à lire pour en découvrir un peu plus sur son origine, enfin surtout celles des illustrations

Pour aller plus loin : Le Blog de l’illustrateur (non alimenté depuis 2018, mais pour le plaisir des yeux 😉 ), le site de l’éditeur