18.01.16 – Rozenn Illiano

Synopsis : 
Les signes l’annoncent depuis longtemps. La mécanique du monde qui tourne, s’accélère, s’emballe… Elle exacerbe les pouvoirs des clairvoyants, efface les mondes voisins du nôtre, affole la société tout entière. Peut-être l’éprouvons-nous aussi, comme de l’électricité dans l’air, une nervosité latente.
Certains, d’ailleurs, l’ont prédite. Voyants et oniromanciens, immortels, artistes, scientifiques, ils la pressentent sans parvenir à mettre de mot dessus. Une Apocalypse, une Révélation peut-être, ou la destruction pure et simple. Nous ne saurons que le jour venu, ce jour prophétisé des centaines d’années avant nous, une simple date, quelques chiffres à la signification perdue…
Six histoires à conter avant la fin du monde, pour en découvrir les acteurs et les spectateurs, les secrets et les cauchemars…

Mon avis : 
J’ai « toujours » un livre de Rozenn Illiano dans ma PAL (enfin ça c’était jusqu’à ce que je termine celui-ci). J’aime son univers fantastique et c’est un des rarissimes cas de fantastique que j’aime vraiment très très fort [non je ne fais pas de la lèche ! ] Ce recueil traînait donc depuis un moment dans ma PAL et la venue prochaine de son roman publié chez Critic me l’a rappelé et j’ai donc décidé de me lancer 🙂

Une grande nouvelle :
Une nouvelle qui m’a fait grandement sourire vu l’ampleur de la nouvelle tout en me laissant un gout de « et si c’était vrai ?  » 😉

Burn the Witch // Dialogue avec les ombres
Ces deux nouvelles sont reliés par Cécilia / Francesca. Cette dernière s’est faite viré de chez elle par un père qui parait tyrannique. Elle se découvre être une sorcière et va devoir apprendre à vivre avec grâce à Hazel puis Côme…
Dans la seconde nouvelle, Oxyde est évoqué et comme lors de ma dernière rencontre avec lui il me parait toujours aussi mystérieux et l’envie de manque pas de le découvrir encore plus.

Dans le Verre
Une nouvelle prenante qui parle de comment une photographe en herbe et sa mère photographe confirmée voient la photographie. Une histoire d’amour caché sous tout ça, une histoire de vision, d’âmes emprisonnés… Une histoire courte mais fascinante

Les Archivistes
Encore un nouvel univers, j’ai vraiment apprécié découvrir le Cercle et les archivistes. J’ai vraiment apprécie découvrir ces immortels, un aperçu de leur vie. Je sais que cette nouvelle se mèle au roman/l’univers d’ Elisabeta (que je n’ai pas encore lu). Toutefois j’ai aimé qu’on puisse la lire indépendemment (d’ailleurs je remercie tous les auteurs et toutes les autrices qui savent écrire des nouvelles ou des romans dans des univers vaste sans que l’on est l’impression de manquer de repère si on n’a pas tout lu ! )

La Balade des marcheurs de rêves
Une nouvelle qui a fait écho à une triple nouvelle lue dans un précédent recueil, j’ai aimé retrouvé un personnage que je connais, découvrir une nouvelle facette de sa vie faite des rêves des autres et ça me donne envie d’en savoir encore plus

En conclusion,
En apparence, les nouvelles n’ont pas vraiment de lien, j’ai d’ailleurs été troublé entre la 1ère et la seconde nouvelle tant l’univers parait différent. Toutefois dans une « postface » Rozenn nous indique qu’elles ont toute un lien plus ou moins étroit. En effet, le lien entre Les Archivistes et La Balade des Marcheurs de Rêves se fait assez facilement lors de leur lecture même si les univers paraissent éloignés.
Comme toujours, j’apprécie autant la plume de Rozenn Illiano. Son univers si vaste qu’il permet d’explorer. Et je crois que j’aime de plus en plus ce genre d’univers 😀

Pour aller plus loin : le WattPad de l’autrice, Onirography (site/blog)
D’autres avis liés sur le blog : Fêlures, Notre Dame de la Mer, Le Rêve du Prunellier , Le Chat qui avait peur des ombres

Psssst, une seconde lecture pour le S4F3 😀

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Mémoires, par Lady Trent, Tome 1 : Une Histoire Naturelle de Dragons – Marie Brennan

Synopsis : 
« Soyez avertis, cher lecteur : les volumes de cette série contiendront des montagnes gelées, des marais fétides, des étrangers hostiles, des compatriotes hostiles et à l’occasion des membres de ma famille hostiles, de mauvaises décisions, des mésaventures géographiques, des maladies dépourvues d’attrait romantique et une abondance de boue. Vous poursuivrez votre lecture à vos risques et périls. » Les mémoires de lady Trent, mises en scène par Marie Brennan, racontent la vie et les recherches d’Isabelle Trent, naturaliste mondialement connue et désormais vieille dame, dont l’esprit et le style empreints d’humour s’avèrent sans pitié pour les imbéciles. Dans ce premier volume, Isabelle, petite fille puis jeune femme, brave les conventions de sa classe et de son temps pour satisfaire sa curiosité scientifique et accompagner son mari lors d’une expédition à la recherche des dragons de Vystranie…

Mon avis : 
Après avoir mis plus de 6mois à lire une suite (le tome 3 de la série Nicolas Flamel que je ne chroniquerai pas), pour cause de grossesse et d’arriver d’une petite flocon et donc de cerveau en vrac (oui ça me fait cet effet là, je n’arrive pas à me concentrer sur la lecture, donc c’est la croix et la bannière pour lire), j’avais besoin d’une nouvelle lecture en espérant trouver le livre qui me redonnerait envie de lire, le rythme qui me conviendrait et qui sait… l’envie de relancer le blog ! On dirait donc que cette lecture a été prometteuse 🙂
En effet, j’ai mis moins d’une semaine à lire ce livre à raison d’un ou deux chapitres pendant et après le dernier biberon de la journée (c’est tellement le bazar ce dernier bib, que oui je peux lire pendant les pauses du biberon ^^’ )

J’ai aimé / J’ai adoré :
– le ton du livre. En effet, Lady Trent nous raconte sa vie, ici sa prime jeunesse et le début de sa vie d’adulte, et c’est loin d’être ennuyeux. Elle nous raconte ce dont elle se souvient mais elle rajoute des « notes » qu’elle peut se permettre (bah oui elle est « très âgée » donc certaines choses ne lui font plus peur 😉 ). Je lui ai trouvé un petit air « carrigeresque » (et ceux qui suivent ce blog savent que j’ai eu un vrai coup de cœur pour Gail Carriger 😉 ). De plus l’ambiance « victorienne » est un vrai régal (oui j’aime les récits de jeunes dames intrépide en robe froufroutante dans un mode exclusivement masculin)
– le côté « féministe » de ce livre. En effet, Isabelle rappelle plusieurs fois que la place qu’elle essaie d’avoir (et qu’elle aura par la suite) n’est pas acceptable. Elle vit dans un monde très patriarcal. Les femmes ont le droit de lire des romans à « sensations » (que je qualifierais « de roman à l’eau de rose »), de parler de froufrou, de s’intéresser aux mariages bons ou mauvais mais surement pas de s’intéresser à la science, de parler politique ou pire… de vouloir explorer le monde… Pourtant elle fait tout ça, certes avec son mari et avec son accord mais celui-ci a fini par comprendre que même s’il lui refusait, elle se débrouillerait pour le faire/l’avoir. En bref, on voit qu’elle aimerait que ça bouge !
– les dragons ! (bah oui quand même 😉 ). J’ai apprécié les découvrir, apprendre des choses sur eux en même temps que l’expédition et j’espère que ça va continuer dans les prochains tomes (parce que oui c’est encore une série, je me suis bien faite avoir au moment où j’ai choisi ce livre puisque je ne savais pas qu’il y avait déjà 5 tomes sortis ! mais ce n’est que partie remise tellement j’ai apprécié 😛 ), j’ai vraiment aimé les « voir » si réels !

Je n’ai pas aimé / J’ai détesté :

Je regrette : 
– je possède le livre en version numérique, je regrette donc que les illustrations pèsent si lourd dans le fichier (mon pauvre ManEl est une vieille liseuse, les gros fichier, c’est dur pour lui) et du coup je n’ai pas pu les apprécier à leur juste valeur

En conclusion, 
Si je devais résumer ce livre en un seul mot, j’utiliserai celui de « délicieux » ne me demander pas pourquoi c’est le terme qui m’est venu dès le début de ma lecture 😀

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D’autres avis chez : Blackwolf, Xapur, Lune