Mémoires, par Lady Trent, Tome 1 : Une Histoire Naturelle de Dragons – Marie Brennan

Synopsis : 
« Soyez avertis, cher lecteur : les volumes de cette série contiendront des montagnes gelées, des marais fétides, des étrangers hostiles, des compatriotes hostiles et à l’occasion des membres de ma famille hostiles, de mauvaises décisions, des mésaventures géographiques, des maladies dépourvues d’attrait romantique et une abondance de boue. Vous poursuivrez votre lecture à vos risques et périls. » Les mémoires de lady Trent, mises en scène par Marie Brennan, racontent la vie et les recherches d’Isabelle Trent, naturaliste mondialement connue et désormais vieille dame, dont l’esprit et le style empreints d’humour s’avèrent sans pitié pour les imbéciles. Dans ce premier volume, Isabelle, petite fille puis jeune femme, brave les conventions de sa classe et de son temps pour satisfaire sa curiosité scientifique et accompagner son mari lors d’une expédition à la recherche des dragons de Vystranie…

Mon avis : 
Après avoir mis plus de 6mois à lire une suite (le tome 3 de la série Nicolas Flamel que je ne chroniquerai pas), pour cause de grossesse et d’arriver d’une petite flocon et donc de cerveau en vrac (oui ça me fait cet effet là, je n’arrive pas à me concentrer sur la lecture, donc c’est la croix et la bannière pour lire), j’avais besoin d’une nouvelle lecture en espérant trouver le livre qui me redonnerait envie de lire, le rythme qui me conviendrait et qui sait… l’envie de relancer le blog ! On dirait donc que cette lecture a été prometteuse 🙂
En effet, j’ai mis moins d’une semaine à lire ce livre à raison d’un ou deux chapitres pendant et après le dernier biberon de la journée (c’est tellement le bazar ce dernier bib, que oui je peux lire pendant les pauses du biberon ^^’ )

J’ai aimé / J’ai adoré :
– le ton du livre. En effet, Lady Trent nous raconte sa vie, ici sa prime jeunesse et le début de sa vie d’adulte, et c’est loin d’être ennuyeux. Elle nous raconte ce dont elle se souvient mais elle rajoute des « notes » qu’elle peut se permettre (bah oui elle est « très âgée » donc certaines choses ne lui font plus peur 😉 ). Je lui ai trouvé un petit air « carrigeresque » (et ceux qui suivent ce blog savent que j’ai eu un vrai coup de cœur pour Gail Carriger 😉 ). De plus l’ambiance « victorienne » est un vrai régal (oui j’aime les récits de jeunes dames intrépide en robe froufroutante dans un mode exclusivement masculin)
– le côté « féministe » de ce livre. En effet, Isabelle rappelle plusieurs fois que la place qu’elle essaie d’avoir (et qu’elle aura par la suite) n’est pas acceptable. Elle vit dans un monde très patriarcal. Les femmes ont le droit de lire des romans à « sensations » (que je qualifierais « de roman à l’eau de rose »), de parler de froufrou, de s’intéresser aux mariages bons ou mauvais mais surement pas de s’intéresser à la science, de parler politique ou pire… de vouloir explorer le monde… Pourtant elle fait tout ça, certes avec son mari et avec son accord mais celui-ci a fini par comprendre que même s’il lui refusait, elle se débrouillerait pour le faire/l’avoir. En bref, on voit qu’elle aimerait que ça bouge !
– les dragons ! (bah oui quand même 😉 ). J’ai apprécié les découvrir, apprendre des choses sur eux en même temps que l’expédition et j’espère que ça va continuer dans les prochains tomes (parce que oui c’est encore une série, je me suis bien faite avoir au moment où j’ai choisi ce livre puisque je ne savais pas qu’il y avait déjà 5 tomes sortis ! mais ce n’est que partie remise tellement j’ai apprécié 😛 ), j’ai vraiment aimé les « voir » si réels !

Je n’ai pas aimé / J’ai détesté :

Je regrette : 
– je possède le livre en version numérique, je regrette donc que les illustrations pèsent si lourd dans le fichier (mon pauvre ManEl est une vieille liseuse, les gros fichier, c’est dur pour lui) et du coup je n’ai pas pu les apprécier à leur juste valeur

En conclusion, 
Si je devais résumer ce livre en un seul mot, j’utiliserai celui de « délicieux » ne me demander pas pourquoi c’est le terme qui m’est venu dès le début de ma lecture 😀

Résultat de recherche d'images pour "lady trent marie brennan"

D’autres avis chez : Blackwolf, Xapur, Lune

Publicités

Fêlures – Rozenn Illiano

Synopsis :
Ce n’est pas tant la nostalgie qui guide ces mots, mais bien quelque chose qui s’apparente plus à une blessure ancienne, de celles qui s’imposent à vous dès que le temps change, qui font vriller vos os sous l’humidité de l’air ou la tension des tempêtes. Je crois que c’est pour cela que je guette, à la fin de l’été, le moment où les journées raccourcissent. Parce que le jour se couche tôt, parce que la nuit s’empare du paysage alors que le soir n’a pas encore sonné. Un rythme d’ailleurs, un rythme d’autrefois posé sur les méridiens du Pacifique. Si j’attends la venue de l’automne et la promesse de l’hiver, c’est pour rejeter en bloc la chaleur et le soleil. Pour noyer dans le froid ces souvenirs doux-amers de jour mourant, de montagnes baignées d’orage. — La Boussole
Huit nouvelles parcourues de failles et de rêves sans issue, d’inévitables séparations et de retrouvailles au pied des tombes.

Mon avis :

Echos du Froid
Comment mieux commencé un recueil… une nouvelle basée sur le VRAI conte de la Reine des Neiges (qui accessoirement est un de mes contes préférés). On se retrouve donc avec une sorte de suite à ce conte… qui ne finit pas comme on le souhaiterait (c’est pas toujours, tout beau tout rose ! ) mais qui reste une jolie entrée en matière dans ce recueil !

Poe
J’avais déjà lu cette nouvelle il y a un moment (elle fut dispo seule et gratuitement), je l’avais beaucoup apprécié et la relire m’a bien plu. L’histoire basée sur une histoire vraie, m’a touché. J’ai aimé suivre les quelques moments de l’admirateur de Poe.

Le Corbeau et l’écrivain
Une nouvelle en rapport direct avec Poe cette fois. Une nouvelle très bien écrite sur la folie, la dépression de Poe

Amélia des Tours
Encore des corbeaux, j’ai l’impression qu’ils sont le fil conducteur de ce recueil. Une nouvelle qui nous ouvre un univers qui promet et que j’espère retrouver dans d’autres écrits de l’auteur. Même si cette nouvelle m’a semblé pleine de mélancolie, elle s’ouvre sur un monde différent qui n’attend que d’être découvert.

L’attrape-rêves – Un parfum de pluie et de rouille – La Boussole
Une nouvelle en 3 parties. La première partie m’a bien plu, la seconde aussi et la dernière m’a dérouté. On découvre « Lili » une jeune femme hantée par les rêves des gens mais aussi les siens au point que dormir devient un calvaire / une épreuve.

Souvenirs d’encre
Encore un nouvel univers, loin des corbeaux cette fois-ci. Un univers que je ne demande qu’à découvrir aussi, avec un Oxyde qui m’a largement fait penser à cette demoiselle. Une nouvelle qui m’a beaucoup plu.

En conclusion, 
La dernière page de ce recueil m’a rappelé où j’avais déjà lu certaines nouvelles. En effet, plusieurs d’entre elle ne m’était pas inconnu.
Ce fut donc un plaisir de relire les nouvelles (surement améliorée et dont certains titres ont changé) présentent dans Le rêve du prunellier lu en 2013, tout comme d’en découvrir de nouvelles.
J’apprécie toujours autant l’univers fantastique de Rozenn (et pourtant je ne suis pas une fan de ce genre 😉 comme quoi 😉 )

 

Pour aller plus loin :
Le site de Rozenn Illiano
Articles associés
Le Rêve du Prunellier
Notre Dame de la Mer

  • Au Cœur de la Neige

    484 p

  • Challenge en cours !

    Lien direct vers les articles des organisateurs

  • Dans la Bulle

  • Dernières Neiges

  • Neiges éternelles