Les Enigmes de l’Aube, tome 2 : Les Quatre Vérités – Thomas C Durand

Synopsis :
Anyelle a un don très particulier, du genre de ceux qu’il lui faut apprendre à maîtriser de toute urgence. Mais les écoles de magie sont des endroits peu ouverts aux filles, surtout si elles ne viennent pas de familles riches. Pourtant, pas de quoi remettre en cause sa détermination à rentrer dans le collège de magie qu’elle souhaite intégrer !

Mon avis :
Après un premier tome truculent, j’avais hâte de retrouver les aventures de la (très) jeune Anyelle dans son univers quasi exclusivement masculin

Un petit côté Harry Potter en mieux
On retrouve avec plaisir Anyelle qui a changé d’école de magie à la rentrée (parce que son don a besoin d’un meilleur enseignement). Elle est une fois encore la seule fille de l’école (enfin côté élève ! ) Aucun obstacle pour elle ou presque. Elle se fait des amis mais aussi des ennemis. de nouvelles énigmes à résoudre… Bref, une année somme toute ordinaire dans une école de magie.
Petit point qui me fait tiquer parfois lors de ma lecture. Anyelle a 9-10ans mais parfois on dirait bien plus ! Sans doute l’école de magie l’a changé.

Un humour toujours bien présent
On retrouve bien la patte du précédent tome, avec comme toujours des petites pics par ci ou par là et des notes de bas de pages indispensables pour la compréhension du texte 😉

Un sport incompréhensible pour le commun des mortels
Il y a comme dans toute école de magie qui se respecte, un sport national. Ici c’est le Métaball, et bien clairement je n’y saisi rien et on suit un match durant tout un chapitre… que j’ai lu avec beaucoup de mal… ce fut long et laborieux, parce que je n’y entends vraiment rien !

Conclusion,
Un tome 2 toujours aussi savoureux. On suit avec plaisir l’évolution d’Anyelle (et on sent bien qu’elle grandit ! ) dans un univers totalement décalé où les hommes sont le centre du monde et où une petite fille doit faire sa place et résoudre des énigmes toujours plus complexes

Article associé : Tome 1 : Premier Souffle
D’autres avis chez : Les Pipelettes en Parlent,
Pour aller plus loin : Le livre chez l’éditeur, une ITW de l’auteur sur ce second tome

Les extraordinaires et fantastiques enquêtes de Sylvo Sylvain, détective privé, tome 2 : Avant le Déluge – Raphaël Albert

Synopsis :
Panam, dans les années 1880.
La ville est la capitale d’un vaste royaume où les humains côtoient des nains, ores, lutins et autres peuples fantastiques. Des motos à vapeur y doublent coches et centaures taxis. La magie très codifiée par des mages académiciens sert à la vie de tous les jours. Sylvo Silvain, un elfe exilé de sa lointaine forêt y a jeté l’ancre et ouvert une agence de détective privé. Le voilà enfin les poches pleines, à la tête d’une équipe haute en couleur.
Les affaires tournent et l’argent fait des petits ! Nonobstant, son ami l’ambitieux journaliste Jacques Londres disparaît dans des conditions louches. Aidé de ses comparses, Sylvo se lance à sa recherche. Cette fois, le tragique et la Grande Faucheuse s’invitent.

Mon avis :
Après avoir lu le 1er tome, il y a de ça des années déjà (lien plus bas dans l’article), il est sans doute temps d’avancer dans cette saga en 4 tomes ^^’

Un tome plus sombre.
On reprend les aventures de Sylvo et Pixel quelques temps après le premier tome. L’argent n’est plus un soucis et l’affaire tourne mieux que bien… jusqu’à ce que Grosses Lunettes disparaissent… il va falloir résoudre cette affaire concernant leur (erm) ami. Sylvo va comprendre qu’apprécier des gens ne doit pas se faire au détriment des autres. Cette enquête est sans pause et dense, à la limite de l’essoufflement tellement nos héros ne peuvent pas se poser 5min.

Des flashs back toujours aussi intrigants
Lors des rares épisodes de sommeil de Sylvo, on plonge dans ses souvenirs qui sont souvent sans contexte du coup il sont toujours aussi intrigants et j’ai hâte d’en apprendre plus sur la vie « précédente » de notre elfe détective

Des lieux et des personnages variés
On se retrouve encore une fois dans le Panam de Raphaël Albert, un Paris alternatif avec moult nom différent de la capitale qu’on connait et dont les habitants sont divers et variés entre humains et moults créatures allant du Lutin malin à l’Orque secrétaire en passant par le leprechaun cireur de chaussures.

En conclusion,
Un tome plus sombre, bien dense mais qui passe à une allure folle… qui m’aura balladé de tous les côtés avant de trouver la bonne résolution et accroché toutes les pièces du puzzle.

Article associé : Rue Farfadet
D’autres avis chez : OmbreBones, BlackWolf, Sia, Zina