Les Questions Dangereuses – Lionel Davoust

Synopsis : 
1637 : Qui a assassiné le docteur Lacanne, en plein château de Déversailles ? Pour connaître la réponse à cette question, le mancequetaire Thésard de la Meulière, son libram à la main, est prêt à résoudre les énigmes les plus perfides… jusqu’aux confins de l’indicible.

Mon avis :
Après avoir terminé l’année 2018 avec Lionel Davoust, j’ai commencé l’année 2019… avec le même mais dans un autre registre. Quand j’ai eu vent de cette novella, j’ai vite eu envie de la découvrir (je ne savais pas qu’elle avait été publiée par ailleurs il y a quelques années ! ), de plus j’étais aussi intriguée par le « petit » entretien qui suivait (connaissant un peu l’interviewé et l’intervieweur, je me suis dit que ça allait être intéressant à lire 🙂 )

J’ai aimé / J’ai adoré : 
– me retrouver dans un univers de capes et d’épées, alors que de base, je suis peu friande de cet univers, sauf s’il y a une touche d’humour (genre je préfère Albert le 5è mousquetaire ou Fanfan la Tulipe aux écrits de Dumas ^^’ )
– les nombreuses références « détournées » (merci l’entretien de me les avoir éclairée parce que je n’arrêtais pas de me dire « purée mais je sais qui c’est lui mais il ne me revient pas !  » c’était un peu frustrant)
– les combats épiques ! J’ai, en effet, adoré que les duels ne se fassent pas à l’épée mais à coup de libram ! (libram qui ne vient pas de liber le livre en latin. J’ai un peu bugué en le lisant la 1ère fois et puis zut, je me suis dit que c’était une « licence poétique » parce que ça « sonne mieux » et j’ai ensuite eu l’explication dans l’entretien 😛 ) Donc, pour en revenir au combat, j’ai fortement apprécié ces joutes à coup d’énigmes et autres Questions.
– l’esprit « feuilleton » des minis chapitres (je rappelle que c’est une novella, publiée en poche qui fait une 70aine de pages 😉 donc ça se lit d’un trait… ou pas 😉 )
– l’entretien, oui j’en ai déjà parlé plusieurs fois, mais j’ai vraiment apprécié. C’est à la fois sérieux et pas sérieux. Il m’a permis de m’éclairer sur certains points de ma lecture, de découvrir des choses que j’ignorais sur l’auteur (pourtant après avoir lu plein de ses écrits et participer Au Mois de … on en apprend encore 😮 ) et ça m’a bien enchanté. J’ai d’ailleurs autant apprécié les Réponses que les Questions de Nicolas Barret. D’ailleurs, on sent la complicité entre les deux en lisant les échanges 😉
– la couverture. Je trouve que les couvertures de mes auteurs/autrices français préférés ont toujours la chance d’avoir de jolies couvertures qui illustrent juste comme il faut le livre sans trop en dire, sans trop en cacher

Je n’ai pas aimé / J’ai détesté : 

Je regrette : 
– une suite ?  une autre aventure de Thésard de la Meulière ? (erm d’ailleurs M.Snow (géologue de formation) n’a pas su me dire ce qu’était de la meulière… tout se perd ma foi ! ) 😉
– un entretien plus long ? Je n’avais pas envie de m’arrêter de lire les 2 compères échanger. C’était passionnant, tout autant que la novella 😮

En conclusion,
Une novella bien loin d’Evanégyre, que j’affectionne beaucoup, mais dans laquelle on retrouve avec plaisir la plume acérée de Lionel Davoust avec des jeux de mots, des énigmes, juste ce qu’il faut de magie et un « petit » deus ex machina. Un entretien super intéressant par les questions comme les réponses qui a su m’intéresser autant que la novella elle-même. Donc si vous aimez (ou pas) les histoires de capes et d’épée, c’est une petite lecture très agréable.

D’autres avis chez : Au pays des cave trolls, Ombrebones, …
Pour aller plus loin, Expériences en temps réels vous attend 😉

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Port d’Âmes – Lionel Davoust

Synopsis : 
Rhuys ap Kaledán est un héritier déchu.
Tout juste libéré de la servitude et des galères, il rejoint la cité franche d’Aniagrad, où tout se vend et tout s’achète, pour reconquérir l’honneur de sa famille. L’occasion lui en est rapidement donnée : Edelcar Menziel, un ancien ami de son père, lui propose de travailler sur la conversion dranique, un procédé perdu depuis des siècles qui permettrait de réaliser des machines magiques.  Résolu à tracer son chemin dans la haute société de la ville,  le jeune homme s’investit de tout son cœur dans le projet.
Mais bientôt, coincé entre des intrigues politiques et son amour pour une mystérieuse jeune femme qui vend des fragments de son âme pour survivre, Rhuys découvre que le passé recèle des secrets bien sombres et tortueux. Aux prises avec l’ambition, la duplicité et le mensonge, il devra se montrer plus rusé que ses ennemis s’il veut atteindre son but sans perdre son âme.

Mon avis : 
Après avoir retrouvé l’envie de lire, j’ai eu envie de sortir un petit pavé de ma PAL, et quoi de mieux qu’une valeur sure avec un livre de Lionel Davoust. Manque de pot, j’ai subi un petit moment de « panne » / baisse d’envie de lecture, donc j’ai mis plus de temps que je ne l’aurais souhaité pour lire ce livre.

J’ai aimé / J’ai adoré : 
– une nouvelle fois découvrir un morceau d’Evanégyre, une époque nouvelle et de nouveaux personnages… En gros, une tranche de la petite histoire de la grande Histoire de ce monde, avec cette magie. Et j’aime tellement essayer de remettre chaque récit dans la frise chronologique de ce monde si passionnant.
– pour continuer avec le point précédent, j’ai vraiment apprécié de suivre Rhuys dans son cheminement. Son arrivée dans la ville d’Aniagrad, sa relation avec le Vendeuse, ses péripéties de ninja, les intrigues politiques dans lesquelles il trempe plus ou moins contre son gré et sa façon d’évoluer aussi rapidement.
– trouver des repères chronologiques pour remettre cette petite histoire dans la grande. À savoir que j’ai fait un grand sourire en lisant le premier « Oh Mériane ! » et quand j’ai compris ce qu’était un Ange (bien avant « la merveille » 😉 )
– que pour une fois ce ne soit pas une histoire « guerroyante » même si j’apprécie ce genre de récit 😉 J’ai apprécié découvrir une histoire plus profonde, différente, avec des intrigues
– les Transferts, ils sont si intrigants, je suis littéralement curieuse de ces choses là et de « comment ça fonctionnait » même si cela a été expliqué à chaque fois.
– Aniagrad, son réseau complexe, sa façon de vivre, son organisation, ses secrets. En deux mots, son âme 🙂

Je n’ai pas aimé / J’ai détesté :

Je regrette :
– parfois quelques longueurs dans les élucubrations de Rhyus. En effet, Rhuys a parfois de longues réflexions… longuettes ^^’

En conclusion, 
Un one-shot dans l’univers d’Evanégyre assez différent de ce que j’ai déjà pu lire dans ce monde très riche.Toutefois l’expérience de cette quête initiatique fut intense et très appréciée et ne cesse de me conforter dans l’idée de continuer à suivre chaque petit morceau de la grande Evanégyre.

D’autres avis chez : Blackwolf, Xapur, Ptitetrolle… et bien d’autres encore 🙂

  • Au Cœur de la Neige

    484 p

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